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“Crise ou nouvelle chance c’est vous qui décidez”

Vivre : C'est se Comprendre pour mieux Choisir ...

“Nous ne pouvons pas choisir les circonstances extérieures, mais nous pouvons toujours choisir la façon dont nous répondons à celles-ci” – Epictète

En cette période si particulière, j’entends souvent autour de moi  :

“je ne me sens pas léger(e).”

“je dors mal la nuit.”

Ou encore : 

“j’ai perdu mon travail.”

“je me sens très angoissé (e).”

Toutes ces phrases me touchent beaucoup.

Elles reflètent une réalité de ce qu’il se passe en ce moment dans le monde.

Dans ma carrière de thérapeute, j’ai souvent observé que la vie nous offre régulièrement des nouvelles chances, un peu comme un cadeau que l’on reçoit et que l’on choisit d’ouvrir ou pas.

Je vous invite à lire cet article si vous voulez savoir comment vivre autrement cette crise et sortir de la pensée négative dominante. Je vous explique comment voir cette période comme une nouvelle chance.

Nous allons voir pourquoi le deuxième confinement est plus difficile pour certains. Je vais vous parler du concept de sensibilité et vous expliquer en quoi il a toute son importance actuellement. 

A la fin de cet article, je vous révèlerai une approche plus spirituelle pour vivre cette crise. 

C’est un angle que j’ai peu entendu et qui va vous aider à trouver un sens plus profond dans votre vie. 

Pourquoi ce deuxième confinement est plus difficile à vivre ?

On dirait que ce deuxième confinement nous a plongé collectivement dans des pensées plus négatives. 

Certains me dépeignent même un climat de déprime. 

Pourtant, il est un peu plus souple que le premier, un peu plus ouvert. 

Cette fois-ci, les enfants sont en grande majorité scolarisés à l’école, certains restaurants font de la vente à emporter, le contact social est plus facile. 

Comment expliquer que ce deuxième confinement soit plus difficile à accepter ? 

Le moment historique du premier confinement

Ce qu’il faut comprendre c’est que quand vous avez vécu le premier confinement, vous étiez dans un moment historique.

Vous viviez ce nouvel événement mondial.

En effet, beaucoup de pays ont eux aussi été confinés en même temps que nous.

C’était tout à fait nouveau, même si ce n’était pas forcément facile, il y avait quand même une sorte d’adhésion, de compréhension.

N’aviez-vous pas l’impression d’écrire l’Histoire ?

Quand on est dans une dimension historique, on se sent porté(e), on vit mieux l’expérience. 

Pour certaines personnes, cela se traduit même par de l’exaltation dans le fait de vivre quelque chose de très particulier, “du jamais vu” :

les rues des grandes villes mondiales étaient vides,

à plusieurs endroits, on a vu des choses incroyables comme des animaux sauvages venant s’aventurer en ville ou des baleines s’approchant très près des côtes

le télétravail a fait partie du quotidien de beaucoup de personnes dans le monde..

Ce premier confinement  a donc laissé un goût très inédit à cette expérience. 

Quand arrive le deuxième confinement…

Comment revisite-t’on le passé avec le moment présent ?

Inconsciemment, sans vraiment vous en rendre compte, quand l’annonce du deuxième confinement a été faite, vous avez revisité ce moment historique. 

Néanmoins, comme l’expérience arrive de nouveau, le moment historique perd de sa saveur et votre inconscient va avoir tendance à le transformer en une expérience banale. 

C’est un peu comme si votre inconscient vous disait :

“tu t’es fait un peu avoir parce que c’était pas si historique que ça” 

Le premier confinement est remis en question, tout comme les efforts que vous avez faits. 

Votre cerveau a besoin d’avoir du sens.

Pour lui, c’est tout aussi important que de se nourrir, de respirer. 

Quel sens donner à ce deuxième confinement ?

Je vais maintenant vous aider à comprendre que ce que vous vivez maintenant, c’est à vous de le définir.  

1ère Clé Gestalt : Trouver un sens au deuxième confinement

Ne remettez pas en question ce que vous avez vécu en Mars-Avril 2020 et tous les efforts que vous avez fournis.

Vous avez vécu un moment inédit et historique.

Vous savez, le conscient est toujours plus fort que l’inconscient, surtout si on le met en lumière.

Votre inconscient va prendre le dessus uniquement si vous n’agissez pas en pleine conscience. 

Dites-vous consciemment :

“j’ai vécu un moment historique, c’était important, je vais le garder. 

Je vais le raconter plus tard à mes enfants, à mes petits-enfants, à mes amis…”

Ce que vous vivez actuellement a un sens pour vous, mais qui est peut-être différent. 

La vie vous donne une nouvelle opportunité de trouver ce qui a un sens pour vous.

Si pour vous cette expérience actuelle n’a pas de sens, vous ne trouverez pas ce cadeau.

Imaginez maintenant un chercheur scientifique, littéraire ou autre.

S’il est convaincu que ce qu’il cherche n’existe pas…

D’après-vous, est-ce qu’il va redoubler d’efforts pour trouver “l’introuvable” ?

Si vous pré-supposez qu’il y a du sens pour vous dans cette crise, vous finirez par trouver un sens à celle-ci. 

Cela fait une vraie différence.

Qu’est-ce que ce que vous évoque cette notion du sens ?

 

2ème clé Gestalt : un autre deuil se joue-t'il à votre insu ?

Vous pouvez sentir que vous n’êtes pas très bien moralement. 

Quelque chose est là, vous n’ avez pas bien conscience de ce que c’est.

Avez-vous pensé au deuil de la première fois ? 

Dans le premier confinement, vous viviez une première, vous le compreniez et vous étiez sans doute d’accord pour le faire. 

Vous étiez peut être même sûr(e) qu’après celui-ci, il y allait y avoir une fin.

C’est un peu comme si vous aviez donné toute votre énergie parce que c’était quelque chose de nouveau. 

C’est comme une expérience que l’on vit une première fois et on se dit après :

“Merci, une fois ça m’a suffit”. 

A l’intérieur, vous avez été d’accord de le faire une fois et au fond, vous n’avez pas envie de le refaire.

Quelque part, vous pensiez peut-être qu’en faisant cette expérience une fois, il allait y avoir des résultats et qu’ensuite cela serait fini.

Mais comme cette situation revient une deuxième fois, vous vous demandez si tous les efforts que vous avez fait ont en fait servi à quelque chose. 

Si vous sentez que vous vous retrouvez dans ce genre de pensées, c’est sans doute qu’il y a un deuil à faire du fait que “c’était valable pour une fois et je ne le ferais plus”.

Comme je le dis toujours, le fait de “re”-faire une expérience qui nous a demandé des efforts, génère beaucoup de stress et d’anxiété.

3ème Clé Gestalt : Servez-vous de la page blanche pour mieux vivre votre expérience

C’est un outil puissant que découvrent les personnes qui font notre stage Nouveau Départ

Qu’est-ce que la Page Blanche ?

“vivre une expérience de façon nouvelle même si elle a l’air de ressembler à ce que l’on connaît déjà parce qu’elle est quand même nouvelle”

Dites-vous par exemple que ce que vous vivez, ce n’est pas un re-confinement.

À l’intérieur, cela serait inacceptable pour vous de penser à un re-confinement. 

Vous pouvez le voir comme une nouvelle expérience de confinement que vous allez écrire sur une page blanche.

Les configurations ne sont pas les mêmes qu’au premier confinement : 

Vous n’étiez peut-être pas avec la même personne, vous étiez peut-être dans un autre état d’esprit, vous vous sentiez différemment.

Comment pourriez-vous vivre cette nouvelle expérience ? 

Comment pourriez-vous voir cela de manière différente ? 

Votre état émotionnel est beaucoup influencé par ce que vous allez vous dire.

Qu’est-ce que vous auriez envie d’écrire sur votre page blanche ?

Vous êtes libre de l’écrire comme vous l’entendez.

Et si vous vous ouvriez à cette idée de changer une petite chose déjà pour demain matin ?

Votre thé/café pourrait avoir une nouvelle saveur et peut-être que de nouvelles perspectives s’ouvriront à vous.

4ème clé Gestalt : Votre “sensibilité à” est la clé de voûte de vos réactions

Quelle est votre sensibilité à la confusion ?

Le fait est là, nous vivons actuellement dans un environnement où il y a beaucoup de confusions dues aux informations contradictoires que nous recevons.

Elles tombent au compte-goûte et laissent de nombreux points d’interrogation derrière nous.

Face à cela, ce qui est important pour vous, c’est de prendre votre responsabilité.

Posez-vous la question :  

“Qu’est-ce que cela vous fait quand vous êtes dans un univers où il y a de la confusion ?”

Nous avons tous une certaine sensibilité à la confusion, mais avec des degrés différents selon les personnes.

Vous avez une sensibilité à la confusion qui est élevée : 

Si dans votre histoire personnelle vous avez beaucoup baigné dans la confusion, si vos parents, frères et sœurs étaient confus régulièrement dans leur manière de communiquer avec vous, alors ce qui se passe actuellement va avoir un impact assez fort chez vous.

Cette confusion que nous vivons actuellement va être insupportable pour vous.

La manière de résister à cela est d’être en colère contre la confusion.

Vous allez trouver un objet, un constat, une phrase qui a été dite et vous allez vous activer dessus. 

C’est une stratégie inconsciente pour sortir de la confusion. 

Vous avez une sensibilité à la confusion qui est modérée : 

Vous pouvez être à l’opposé, c’est-à-dire que quand les gens sont confus cela vous amuse. 

En fait, vous les observez en vous disant  : 

Tiens il est confus lui !”

Quand l’environnement est confus, vous restez centré (e), aligné(e), clair (e) et organisé (e) à l’intérieur de vous.  

Quand vous êtes thérapeute, si votre client est confus, vous l’observez avec beaucoup de bienveillance et vous allez l’aider à retrouver la clarté. 

Cela n’aura pas d’impact sur vous.

Vous avez une sensibilité à la confusion qui est fréquente : 

Vous n’aimez pas trop la confusion, vous la fuyez, elle vous énerve un peu mais pas au point de ne pas la supporter. 

Quand la confusion est présente, vous allez vous retirer, ne plus écouter les infos par exemple, vous mettre dans votre coquille. 

Elle ne va pas vous désorganiser. Cela vous touche, mais vous savez que vous pouvez être confus donc vous vous protégez. 

Comment sortir de la confusion et être clair (e) ?

Remettez-vous dans l’intention d’être dans la clarté.

Plus vous sentez que votre sensibilité est élevée, plus cela va être important de vous mettre dans cette intention. 

Regardez comment vous pouvez vous protéger d’un environnement confus. 

Qu’est-ce qui vous amène de la clarté, qu’est-ce qui vous fait du bien ? 

Je fais confiance à la vie, en quoi c’est bien pour moi de vivre cela ?

Définissez ce qui est clair dans le moment présent pour vous : 

“Je suis chez moi, je vais gagner du temps dans les transports. » 

« Je vais utiliser ce temps pour faire quelque chose qui me plait vraiment, par exemple lire. »

« Cette demi-heure que je gagne, je vais l’utiliser pour cela”. 

On faisant un constat de ce qui est clair pour vous, c’est un peu comme si vous allumiez des petites bougies une à la fois. 

Vous n’allez pas chercher à allumer toute la pièce d’un coup. 

Petit à petit, concentrez-vous sur ce qui est clair.  

Si vous ne le savez pas, dites-vous que vous allez le chercher.

Quelle est votre sensibilité à l’incohérence ?

On a une autre sensibilité qui est celle liée à l’incohérence. 

Sans entrer dans un point de vue politique, quand on observe la situation actuelle du deuxième confinement, on constate qu’il y a aussi des incohérences. 

Peut-être qu’à un moment donné, il y a des incohérences dans les consignes, et que pour vous cela n’est pas juste. 

Par exemple, cela peut-être incohérent pour vous que les restaurants soient fermés. 

De la même manière que pour la confusion, on va avoir une sensibilité à l’incohérence qui va être modérée, fréquente ou élevée.

Votre sensibilité à l’incohérence est élevée :

 Si vous avez vécu beaucoup d’incohérences dans votre vie, et qu’elles vous ont fait vivre un sentiment d’injustice, vous allez avoir une très forte sensibilité à l’incohérence. 

Face à de l’incohérence, vous allez vous activer, vous allez vous prendre la tête, et ressentir de la colère. 

Vous allez beaucoup en parler et cela peut vous conduire à agir de manière inappropriée, jusqu’à vous auto-détruire.

Votre sensibilité à l’incohérence est modérée : 

Vous trouvez que les choses ne sont pas très cohérentes, mais c’est comme ça. 

Vous observez, vous pouvez avoir de l’empathie, mais vous n’allez pas vous activer émotionnellement. 

Finalement, vous allez agir ici d’une manière utile et qui va servir à quelque chose.

Votre sensibilité à l’incohérence est fréquente : 

Vous arrivez à arrêter de parler du sujet juste à temps parce que vous savez que cela va vous mettre en colère si vous continuez d’en parler. 

Vous avez besoin de vous reculer, de vous apaiser pour éventuellement faire quelque chose de positif autour de cela. 

En revanche, quand l’incohérence touche à l’injustice, vous pouvez avoir une réaction plus forte.

Comment rester cohérent (e) avec soi-même ?

Nous sommes tous incohérents, et ce à bien des égards. 

Est-ce que cela vous est déjà arrivé de reprocher quelque chose à quelqu’un et de vous rendre compte que vous le faites vous-même ?

Ne trouvez-vous pas que c’est plus facile de voir les incohérences de l’autre plutôt que de voir les vôtres ?

« Comment pouvez-vous être plus cohérent avec vous-même ?” 

Ce confinement est au service du fait d’être plus cohérent par rapport à soi-même. 

Vous pouvez agir sur vos incohérences, par sur celles des autres.

Si dans l’ici et maintenant, pendant ce confinement, vous arrivez à avoir une victoire personnelle sur quelque chose qui vous tient à cœur, vous allez nourrir votre confiance en vous.

Qu’est-ce que vous avez dit que vous feriez et que vous ne faites pas ?

Quelle est votre sensibilité à la liberté ?

De la même manière, si on regarde ce qui se passe actuellement, notre liberté est restreinte. 

Cela va tous nous activer de manière différente.

Votre sensibilité à la liberté est élevée :

Vous allez mal vivre le fait que votre liberté soit restreinte. 

Vous pouvez aller jusqu’à la transgression pour déverser votre colère.

Ce manque de liberté va devenir une obsession et c’est la colère qui l’emporte souvent.

Rares sont les personnes qui vont en faire quelque chose de constructif. 

Il faut avoir fait un travail sur soi pour agir sur cette colère de façon constructive.

Votre sensibilité à la liberté est modérée : 

Si vous êtes modéré (e), vous vous sentez libre. 

Il ne faut pas confondre valeur, liberté, et sensibilité à la liberté. 

C’est la sensibilité à la liberté qui va provoquer chez vous de la colère.

Je vous donne un exemple.

“J’ai une valeur liberté qui est très forte, mais j’ai une sensibilité à la liberté qui est modérée. 

Je vis les choses avec du lâcher prise plus que comme une atteinte à ma liberté. 

Quand je fais mes courses, je remplis mon attestation, même si je ne suis pas ravi de le faire. 

Je sais que je peux aller voir le médecin, que je peux prendre mon café à emporter, que si j’ai besoin d’animer un stage dans une autre ville en France, je peux le faire.

Il y a 90% des choses que je faisais avant que je peux continuer à faire. 

Et si je ne peux pas faire ça, ce n’est pas très grave, je le ferai après. 

Je m’ajuste”

Votre sensibilité à la liberté est fréquente : 

Quand c’est fréquent, vous allez parler de votre manque de liberté, cela va même prendre beaucoup de place, mais vous arrivez tout de même à fonctionner.

Il y a ce qui se passe dans le monde, mais il y a aussi nos émotions et comment elles vont nous faire agir.

Quand on est trop dans l’émotion, on ne réfléchit plus. 

L’émotion n’est pas bonne ou mauvaise, elle est neutre.

C’est son intensité qui va nous aider à passer à l’action. 

Vous êtes libre, vous vous sentez libre et vous restez libre quoi qu’il arrive

Lorsque vous êtes dans cet état d’esprit, vous trouvez différentes façons de vous mettre en action de manière juste.

Ce sentiment de liberté intérieure va vous ouvrir plein de portes. 

Par exemple, si vous aimez vraiment voyager, vous pouvez le faire quand même mais avec de nouvelles conditions.  

Si vous vous concentrez sur tout ce que vous pouvez faire, de quoi êtes-vous libre ?

5ème clé Gestalt : Est-qu’il y a une approche plus spirituelle de la crise ?

Ce qui se produit dans ma vie à un sens 

Avoir une approche plus spirituelle de la crise, c’est avoir un autre regard sur la crise.

Cette approche spirituelle n’a rien à voir avec les religions, même si l’idée est compatible avec toutes les religions.

Ce que nous vivons collectivement en ce moment, tous ensemble, cela a un sens pour chacun de nous. 

Il y a une cohérence aussi pour vous, dans votre vie.

Qu’est-ce que cela veut dire ?

Pourquoi vivez-vous cela à nouveau dans votre vie ?

Peut-être que le vie vous remet dans la même situation parce que c’est possible que vous ne soyez pas allé(e) au bout de l’expérience pour vous-même. 

C’est un changement de posture que de vous dire que cette expérience là, vous allez la vivre pour vous et amener un changement pour vous.

L’approche spirituelle est de vous demander :

« Qu’est-ce que je n’ai pas réussi à faire dans le premier confinement, que je vais réussir dans cette expérience là ?”

« Qu’est-ce que je peux faire de ce temps-là plutôt que de laisser passer le temps ? »

Ou encore : 

« Qu’est-ce que j’ai pas encore compris là ? »

« Etes-vous vraiment allé(e) au bout de votre expérience du confinement ? »

Mon anecdote personnelle,  une vraie leçon d’ombre vers la lumière !

Quand j’avais la vingtaine, j’ai eu pas mal de problèmes de santé, je suis resté couché plusieurs mois à cause de problèmes de dos importants. 

Quand j’ai pu remarcher normalement, j’ai vécu cette expérience comme une liberté absolue. 

La première richesse est de pouvoir marcher. 

Quand j’ai vécu cette galère de ne pas pouvoir marcher pendant plusieurs mois et que j’ai pu le faire après, cela a complètement changé ma vie.

Il y a eu plein de conséquences positives. 

Du coup, j’accepte qu’il y ait de l’ombre et de la lumière dans ma vie. 

En acceptant cette crise, cette expérience, ce n’est plus la France, ni le gouvernement qui vous demande de changer votre quotidien. 

Voyez cela autrement, c’est sans aucun doute la vie qui vous offre ce temps pour que vous puissiez vous demander ce que vous voulez changer dans votre vie. 

En vous posant la question, vous allez le découvrir.

Quelles promesses avez-vous à tenir envers vous-même ?

Quelles décisions avez-vous à prendre ?

Enfin, quelles actions pouvez vous mettre en place maintenant ?

Se poser les bonnes questions est extrêmement puissant dans notre approche Gestalt. 

Si vous avez une vision que tout est un complot, que tout le monde vous veut du mal, qu’est-ce que cela vous amène dans votre vie ? 

Et si vous aviez une vision plus spirituelle, qu’est-ce que cela vous amène dans votre vie ? 

Ça ne veut pas dire que vous ne voyez pas les choses, gardez un œil ouvert, mais à la fin, ce que cela produit en vous, cela vous appartient. 

La Gestalt vous emmène vers la clarté

Il y a des personnes pour qui ce confinement est vécu comme une crise sombre et sans issue. 

Une crise qui génère de la confusion. 

C’est une crise qui sème l’incohérence dans notre cerveau. 

C’est une crise qui nous prive de notre liberté.

La philosophie que véhicule la Gestalt est très différente de cela. 

Elle porte un regard nouveau sur cette crise. 

Un regard où cette crise est vécue comme une nouvelle chance. 

Dans cette vision du monde, c’est la clarté qui vous guide.  

Vous ne subissez plus les incohérences, vous incarnez la cohérence. 

Faites ce que vous dites et dites ce que vous faites.  

Vous comprenez que vous avez toujours un espace pour exprimer votre liberté.

Enfin, vous lâchez prise.

Ce qui est sûr c’est que vous faites des ajustements créateurs en permanence pour mieux vivre la situation. 

Si ce que vous lisez fait écho dans votre coeur, ce n’est pas un hasard. 

Vous sentez au fond de vous que vous avez envie de changer. 

Cette crise est certainement la plus lumineuse des opportunités de prendre un Nouveau Départ dans votre vie. 

C’est d’ailleurs le nom de notre stage pour découvrir la Gestalt. 

Le stage Nouveau Départ  a changé la vie de milliers de personnes. 

Pourquoi pas vous ?

On parle d’ailleurs de nous dans la presse, notamment dans cet article de Forbes que je vous invite à consulter. 

Showing 24 comments
  • Chantal
    Répondre

    Quel magnifique article. A la fois clair et profond. Je vais le partager à une amie qui en a besoin. Merci Arnaud, ça fait du bien d’entendre des choses différentes en ce moment. Chantal.

    • Arnaud Sebal
      Répondre

      Merci Chantal pour ce gentil message

  • Olga
    Répondre

    En résumé à cela je dirai que l’acceptation de ce qui « est » peut-être une source d’apaisement.
    Accepter et adapter sa vie à ce qui se passe ici et maintenant.

    • Doria Marando
      Répondre

      Merci pour cette lumière. Je partage cette philosophie et ça aide à lâcher prise.

      • Arnaud Sebal
        Répondre

        C’est avec plaisir !

      • Aurelie pour l'Ecole Humaniste de Gestalt
        Répondre

        Avec plaisir Doria ⭐ ⭐ ⭐

    • Arnaud Sebal
      Répondre

      Tout à fait 😉

      • Briend Rozenn
        Répondre

        Merci Arnaud ,réflexions profondes ,concises et exhaustives qui permet de maintenir ce fil ténu et parfois fragile car mis à mal par un contexte anxiogène pour autant plus que jamais un moyen de mesurer ses facultés à s’adapter ,à accepter ,à transformer en nous mêmes le poison en élixir ,chaque être humain a le pouvoir d’alchimie:) encore merci 😊

        • Aurelie pour l'Ecole Humaniste de Gestalt
          Répondre

          Merci pour votre message inspirant 😊

  • Grenier
    Répondre

    Je viens de lire votre article, il résonne en moi.
    Puisque je fais ce travail sur moi même… trouver une opportunité, de s’ouvrir aux champs des possibles.
    À cette occasion j’ai donné ma démission. Je suis à la recherche de ma voie, je veux accompagner les personnes à se sentir mieux… je ne sais pas pour l’instant dans quel domaine puisque tous les domaines me passionnent…

    • Arnaud Sebal
      Répondre

      Je suis ravi de lire ça ! Aider les autres à se sentir mieux est un des meilleur moyens pour s’épanouir 🙂

  • Legoux
    Répondre

    Bonjour,
    Je rejoins les autres avis, cet article ainsi que la conférence permet de changer son regard.
    Et mettre le regard vers intérieur de Soi plutôt que vers l’extérieur. Et c’est un vrai cadeau de la vie.
    Merci

    • Arnaud Sebal
      Répondre

      Je vous en prie !

    • Aurelie pour l'Ecole Humaniste de Gestalt
      Répondre

      Merci, ravi de savoir que cet article vous a beaucoup plu !

  • véronique hiebel
    Répondre

    Merci pour cet article rappelant finalement que j’ai le choix de voir dans chaque situation , le verre d’eau à moitié vide ou moitié plein. Et je commence à comprendre et (re) sentir le changement de vie et d’énergie qui découlent de ce positionnement . Et je reconnais que, parfois, il m’est plus facile de râler sur le monde extérieur que de rectifier mon axe de vision des choses par revenir en conscience et présence de ce qui est.
    Bon ben, je ne vais pas jusqu’à dire « vive le confinement » , par contre j’en retire des leçons de vie maturantes (grâce aussi à l’accompagnement thérapeutique ).

    • M.
      Répondre

      Merci pour cet article permettant tant de cohérence à ce qui est, avec nous même et avec les autres. Et Merci le confinement!!

      • Arnaud Sebal
        Répondre

        Je suis content qu’il vous plaise !

    • Arnaud Sebal
      Répondre

      Avec plaisir 🙂

  • Abderrazik Kada
    Répondre

    Merci pour cet article.
    Comme dans l’article sur le premier confinement il y a aussi de l’abondance dans le deuxième article sur le deuxième confinement !
    C’est un continuum de vibrations positives de l’anti-Atlas à l’Everest avec des brefs ondes à basses et/ou à hautes énergies selon les Hommes, les situations et l’envIronnement.

    • Arnaud Sebal
      Répondre

      Avec plaisir 😉

  • Christine
    Répondre

    Lors de ce deuxième confinement, j’use de plus grande responsabilité par rapport à mes choix de vie. Je prends davantage soin de ma personne. Je me propose un ajustement créateur par rapport à la fin de ce que j’ai vécu pendant le premier confinement.
    Un cadeau de la vie que ce deuxième confinement !
    Je me sens plus alignée.

    J’apprécie surtout la dimension spirituelle de ton article, Arnaud.
    Merci.

    • Arnaud Sebal
      Répondre

      Merci Christine pour ces belles paroles !

  • Hélène
    Répondre

    Merci beaucoup Arnaud pour cet article.
    Pour ma part, chaque confinement a été un temps de retrait dans l’expérience pour faire un bilan et aussi pour me réajuster, me repositionner par rapport à mes projets. Maintenant ce qui a été difficile par rapport au 2e confinement c’est que je m’apprêtais à poser des actions pour améliorer mes relations. Ce qui n’a pas pu se faire malheureusement.

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